Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog
WHEREISTHEONE - ou Marjorie à la recherche de Mister Right

WHEREISTHEONE - ou Marjorie à la recherche de Mister Right

Rechercher l'âme sœur quand on est célibataire à 34 ans (déjà!) et qu'on a "tout pour plaire" paraît-il...Searching for Mister Right, when you are 34 (already) and have "almost" everything...

Le cul, la morale, et l'interprétation

Etrangement, on a tous joué au téléphone arabe étant gamins. (j’espère que le fait de dire « arabe » ne sera pas interprété par les ligues anti-racistes comme un adjectif antisémite !)


Dire une phrase qui sera répétée, répétée et de nouveau répétée.

La surprise est de découvrir que la phrase de fin n’a rien à voir avec la phrase du début. C’est un jeu de gosse, de cour de récré, mais qui reflète bien ce caractère étrange de la communication, qui fait que ce qui est véhiculé dans une parole n’est pas forcément perçu correctement par celui qui l’entend, l’interprète, puis la retransmet.

 

En gros, il y a non seulement la compréhension, mais également la reformulation.

 

Dans mes cours de communication, qui remontent à bien longtemps, je me souviens que l’on avait fait un schéma sur cet aspect et les différentes phases.
 

En gros, on a :

Le message que l’on souhaite faire passer

Puis la façon dont on le formule

La façon dont on l’exprime

Le média qui le véhicule

La façon dont il est perçu

La façon dont le destinataire l’interprète

Ce que le destinataire en retient au final

Et finalement, seul 10% du message qui passe.

 

C’est exactement ce que je viens de démontrer avec mes deux précédents posts qui parlaient d’une histoire de cul, et qui finalement, comme le titre l’a bien résumé, ne parlaient que de cela.

 

Vous croyez vraiment que je n’y parlais que de cela ?

Relisez donc, attentivement…

 

Voilà ce qui a été retenu par la plupart (je remercie les salauds anonymes qui m’ont envoyé des mails assassins sur ma boite, et les illustres inconnus qui ont tenté de laisser des posts stupides et grossiers, qui se sont vus effacer direct !).

 

1-     je me suis tapée un mec marié et je n’ai pas de morale

2-     je ne suis pas parfaite et je n’ai pas d’âme, de respect pour autrui, et j’agis à l’inverse de ce que je prône en matière de recherche de l’âme sœur,  et j’en passe

 

Eh bien, par rapport à cela je n’ai qu’une chose à dire,

mettez vos lunettes et branchez vos neurones !!!

 

Je parlais de plein d’autres choses, qui sont assurément passées bien à coté de la compréhension des lecteurs. Excusez moi si mes posts ont parfois plusieurs niveaux, je ne reste pas (toujours) cantonnée au dessous de la ceinture… Je dois dire que j'ai tout de même sacrément influencé le lecteur par le titre que j'ai donné à l'article, mais c'est aussi mon coté joueur... eh oui :-)

 

 

Tout d’abord, comme mentionné dans l’introduction, il y avait entre autre l’idée que parfois, on n’a pas la tête à vivre une histoire dans laquelle s’investir sentimentalement, que l’on cherche juste quelque chose de simple, sans pression, sans attache, sans sentiments, sans risque de souffrir, sans risque tout court. Qui peut dire que cela ne lui est jamais arrivé ? Personne à ma connaissance, on est tous pareils, pas forcément envie d’être seul, mais pas non plus forcément envie d’être avec quelqu’un… Pas encore guéri d’une blessure sentimentale, pas encore libre dans son cœur, dans sa tête, bref, pas libre à 100%. Il y en a bien plus qu’on ne le pense. Je suis donc passée par cette phase, pas qu’elle explique tout, mais elle permet de justifier au moins pour partie que j’ai pu vivre cette histoire comme elle s’est présentée. D’autres que moi, comme l’a suggéré Hélios (qui m’a parfaitement comprise la dessus) auraient plutôt multiplié les partenaires, mais ce n’est pas dans mon tempérament, je suis une fidèle, en amour comme en amitié, et cette histoire avec le « sex partner » était une manière comme une autre d’être fidèle à un seul homme.


 

Il y avait également l’idée de pratique de l’acte sexuel sans sentiment, qui pouvait ne pas avoir quoi que ce soit de vulgaire ou de sale, et ne pas, par conséquent, engendrer de sentiment de honte, de culpabilité, de remords ou de regrets quelconques. Car parfois, il est des histoires simples, claires de part et d’autres, qui font passer de bons moments à deux, profiter de l’instant présent, s’amuser, être complices, amis-amants, tendres, coquins, etc… Sans pour autant être accusé aussitôt de parjure, de traître, de personne immorale. Nous étions d’accord tous les deux à la base, personne n’a trahi personne dans tout cela, et personne n’est donc à blâmer, quoi qu’en disent les jugeurs. Le fait que le sex partner en question soit marié me paraissait être un détail, et il est devenu le point principal de ma condamnation (et de la sienne en l’occurrence, pour une moindre mesure), alors que le sujet n’était pas celui-ci finalement. Marrant de voir a quel point les histoires d’adultère font grincer les dents des gens qui sont moralement corrects et ne se permettraient jamais de tels actes. Que les personnes coiffées d’une auréole lèvent le doigt, les circonstances de la vie font parfois agir étrangement et à l’encontre de nos propres convictions, j’en suis la preuve…

 

 

L’autre idée, pas trop développée, mais également mentionnée, est que cette histoire s’est terminée tout naturellement, sans heurts, sans larmes, sans pleurs, sans souffrance, sans vaisselle cassée, bref, de façon très simple, comme elle avait commencé, parce que c’était une histoire simple. Et dans sa simplicité, elle était belle.

 

 

Elle s’est terminée aussi parce que j’ai enfin eu envie de m’investir dans quelque chose, de me permettre à nouveau de prendre des risques, de construire quelque chose de vrai, de sincère avec quelqu’un, quitte à me prendre des claques. De construire une histoire au grand jour, avec un homme digne de ce nom, de partager, de m’endormir dans ses bras et me réveiller auprès de lui le matin, Bref, d’aimer et être aimée, tout simplement.

 

 

Enfin, au final, il y avait le constat cynique suivant : une histoire sans risque, sans investissement, sans sentiment amoureux a duré plus longtemps que mes histoires de cœur avortées, que mes tentatives de construction de quelque chose de durable avec des partenaires que j’aurais espéré être de longue durée dans ma vie. D’où ce petit clin d’œil à la chanson d’Elodie Frégé que j’adore et que je vous invite à découvrir si vous ne la connaissez pas…

 

 

Alors maintenant, si vous relisez les posts en question, sans vous arrêter au fait que le partenaire en question était marié et que j’ai été immorale (pfff) , peut-être, et je dis bien peut-être, vous verrez cette histoire sous un autre angle que celui de la morale et de la bienséance, et peut-être y verrez-vous la lueur particulière qui illumine ce petit bout de mon histoire personnelle.

 

Parce que cette histoire était une belle histoire, malgré tout. Et je ne suis pas sûre que ceux qui l’ont critiquée si amèrement n’aient pas eu un peu de jalousie en la lisant, finalement… Car la jalousie réveille bien souvent l’agressivité de certains. Mais c’est une tout autre histoire…

 

Je ne parlerai plus de cette histoire de toutes facons, elle fait partie de mon passé et elle m'appartient.


Je n’aime pas devoir me justifier, surtout sur mon blog qui n’appartient qu’à moi, mais je pensais que ce post était nécessaire, parce qu’il m’a fait sourire en constatant que rien de ce que j’avais mentionné n’avait finalement retenu l’attention de personne. A part le coté immoral de l’ensemble.

 

Comme quoi, finalement, la seule chose qui intéresse les gens, c’est bel et bien les histoires de coucheries.

C’est assez navrant finalement…

Partager cet article

Repost 0

Commenter cet article

Jonavin 10/10/2006 09:50

Le senti ment...le vécu beaucoup moins. Parce que l'amour triche, on ose parfois un petit coup...de bluff...

Whereistheone, alias Marjorie 10/10/2006 13:14

Eh oui... c'est la vie!

sex partner 09/10/2006 11:19

te fais un bisous et te souhaite tout se dont tu mérite, tu es une chic fille, et tu mérite d'être connue d'avantage


bisous p'tit loup

et un p'tit coucou a hélios que je ne connais pas, mais que je trouve très sympa ! :-)

Whereistheone, alias Marjorie 09/10/2006 18:07

Merci ;-)

Cinnamon 09/10/2006 08:33

Helios >> Merci ! C'est mutuel ! :)

Hélios 08/10/2006 22:30

Marjorie ! je te rassures tout de suite, je ne garde que de très bon souvenirs de notre vie commune. Tu es très agréable à vivre et je l'ai encore constaté cet été en venant chez toi. Tu n'es pas parfaite, tu as aussi des défauts, comme tout le monde, mais tu sais rendre les hommes heureux.
Bisous à toit et à tes parents de ma part et surtout à ta soeur ;-p)

Hélios 08/10/2006 19:36

Ralphy, je te rassures, dans la vie Marjorie est très agréable à vivre. Il n'est pas facile d'exprimer des sentiments ou une idée par écrit, il manque le ton de la voix et le développement de ses idées, que l'on peut avoir dans une conversation. Il ne faut pas prendre ce qu'elle dit comme une vérité vraie, mais comme un sentiment, un avis, une vision. La preuve je suis célibataire et elle me respecte et m'apprécie ;-)

Whereistheone, alias Marjorie 08/10/2006 20:19

Merci Hélios, Toi au moins, tu comprends...Mais dis-moi un truc, je n'ai jamais eu l'impression que de vivre avec moi ait été pénible... En tous cas, tu ne m'as jamais rien dit. Alors, suis-je une SI horrible mégère qu'aucun homme ne puisse jamais vivre avec moi? ;-)